La porte des Enfers. Critique de Saule Bruxelles, Inscrit le 13 avril , 53 ans – 3 décembre Un personnage principal peu crédible. Il y a Soleiman. Livré acheté pour mon fils dans le cadre de ses cours au Lycée. Une fois la frontière passée, Jamal annonce à son jeune frère qu’il s’arrête là.

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Quant à Soleiman, il décide lui aussi de partir du Soudan avec son frère Jamal, puis avec Boubakar, pour l’Europe. Elle lui raconte dans quelles conditions elle a voyagé et comment elle a perdu son bébé qui était avec elle sur le bateau. Encore une fois, pleine d’admiration devant un tel livre! Acheter en 1 clic Ajouter au panier. Ensemble, ils s’éloignent de la côte libyenne, et se dirigent vers le Maroc et l’enclave espagnole de Ceuta. Dire que ce livre de Laurent Gaudé a plus de dix ans et qu’il est toujours aussi actuel!

Un bon roman, plus faible que le précédent, lauréat du Goncourt, peut-être en raison du sujet délicat difficile à cerner complètement. Pas de série ou de livres liés. Enregistrez-vous pour créer ou modifier une série.

Enregistrez-vous pour publier une critique éclair! Critique de PPG Strasbourg, Inscrit le 14 septembre43 ans – 29 août Comme toujours la force de Laurent Gaudé est de nous faire plonger dès les premières lignes dans son récit ; comme toujours il faire surgir avec poésie des émotions simples, concrètes, eldordao qui nous déroutent car elles sonnent alurent, mettant en forme des ressentis que nous n’aurions pas su exprimer aussi clairement.

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Il sentit que la conversation allait se répandre comme une maladie, tout autour de lui, et qu’il ne pouvait plus rien gzudé faire » pageActes Sud. Gaudé, de vous je parle, de vous je recommande vos écrits, bien content à ce titre de contaminer « mon » monde. Feux follets à l’horizon. Critique de Bertrand-môgendre ici et là, Inscrit le 9 mars63 ans – 15 février Voilà un auteur qui a le goût du voyage, mais pas du voyage touristique non, plutôt celui du dépaysement.

Que ce mot est laid, presque vulgaire. Pas envie de résumer ce drame humain. Pas envie de décortiquer les pages si bien écrites gausé Laurent Gaudé.

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Juste envie de recommander ce livre. Un petit bémol pourtant, sur cette fâcheuse tendance à appuyer un peu trop sur la corde sensible.

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Mais cela semble nécessaire pour séduire son lectorat dont je fais partie. Ce Gaudé est une grande réussite, à mon avis, le fait d’avoir choisi ce thème si actuel et de l’avoir décrit avec cette laurrent écriture rendent les personnages encore plus attachants.

Ce roman est éclairant de la vie que mènent les migrants pour une vie plus facile. L’abondance rêvée n’est certes pas au rendez-vous, ou au prix de grands sacrifices, mais le chemin qu’ils suivent avec nous à leur suite est très bien décrit par Laurent Gaudé. Eldorado ô combien actuel Critique de Anicroche88Inscrite le 1 juin50 ans – 1 juin A l’heure où les clandestins libyens affluent sur Lampedusa, il est lzurent de lire ce roman L Gaudé a su adopter une structure narrative intéressante: On y découvre un garde côte en proie à des doutes bien humains et des questions sur son métier Un roman dont on ne sort pas indemne et qui laaurent les préjugés Un beau livre Critique de Panda VLG, Inscrit le 24 décembre39 ans – 17 décembre J’ai lu ce livre il y a quelques années, mais je viens d’y repenser après avoir lu ‘Ulysse From Bagdad’ de Schmitt.

Le livre de Gaudé est un texte fort, non partisan, factuel, très bien écrit et riche en questions et en ressentis!

A conseiller vivement, car cela rend la réalité des flux migratoires bien plus forte que tous les discours politiques de droite comme de gauche, extrêmes inclus sur le sujet. Pas convaincue Critique de Flo29Inscrite le 7 octobre46 ans – 1 novembre On m’a conseillé ce livre, je n’ai pas vraiment aimé cette histoire, beaucoup trop sombre pour moi, j’ai dû me forcer à le finir, j’avais du mal à m’intéresser à l’histoire.

GAUDÉ,Laurent, Eldorado – LIRELIRE

J’avais pourtant bien aimé « Le soleil des Scorta » du même auteur. Décidément, les livres qu’on me conseille ne me conviennent pas toujours! Encore une fois, pleine d’admiration devant un tel livre! Critique de PélisseInscrite le 26 octobre32 ans – 22 novembre Encore une fois, je n’ai pas été déçue par le style de Laurent Gaudé!

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Encore une fois, il m’a troublé, et j’ai retenu ma respiration jusqu’à la fin. Encore une fois, il parle de la vie, et transmet des émotions comme personne! Encore une fois, il nous pousse à réfléchir sur le monde qui nous entoure et sur l’espèce humaine. Un lajrent mes auteurs préférés, qui ne cesse jamais de m’étonner et de m’impressionner!

Beau livre sur l’exil Critique de PepeInscrite le 18 février37 ans – 30 septembre Laurent Gaudé J’aime beaucoup sa façon de nous faire éprouver les peurs et sentiments de ses personnages qu’il s’agisse du capitaine, de la femme dont la traversée s’est mal passée ou des deux frères qui veulent quitter le pays.

Ainsi, nous adoptons tour à tour le point de vue du capitaine qui sauve des vies pour ensuite les raccompagner d’où elles viennent et celui de ceux qui traversent espérant atteindre, au bout d’un périple lakrent de dangers, « l’Eldorado ». Tout cela est amené de manière très fine et a trouvé beaucoup d’écho en moi.

Il n’y a pas d’Eldorado Critique de VdaInscrite le 11 janvier43 ans – 7 mars Eldorado se partage entre deux gqudé, deux personnages, deux visions. Il y a le commandant Salvatore Pirraci, basé à Catane, qui laueent bord d’une frégate de la marine italienne traque les bateaux d’immigrés. Une rencontre va bouleverser sa paisible existence, lui révéler la lassitude de sa vie, le dégoût de son activité professionnelle. Empêcher ceux laurebt ont la force et le désir de rejoindre les pays européens, les retenir pour les confier aux autorités qui les renverront de l’autre côté de la Méditerranée.

Des êtres dans les yeux desquels il voit un désir, une volonté plus forts que ce qu’il a jamais ressenti. Alors, il abandonne son rang de commandant, sa vie dans la douce Catane, et de nuit, sur une barque entame, à contresens, la traversée de eldoraso Méditerranée, se perdant, cherchant à trouver au-delà de la mer une vitalité que l’Occident a perdu.

Il y a Soleiman. Avec son frère, après un dernier tour de la ville en voiture, un dernier thé au café habituel, ils quittent leur pays, traversent la frontière. Mais Jamal est malade, et il a réuni les possessions de la famille pour offrir à son jeune frère ce passage, cet espoir. Seul, Soleiman eldoradoo jure de réussir pour son frère. Mais les passeurs, sur la grève où ils ont conduit les candidats à l’émigration les dépouillent de toutes leurs richesses avant de les abandonner.

Là, Soleiman rencontre Boubakar. Depuis sept ans, Boubakar a entreprit le chemin qui le conduira en Europe. Ensemble, ils s’éloignent de la côte libyenne, et se dirigent vers le Maroc et l’enclave espagnole de Ceuta.

Mais en chemin, sans argent, se posent à Soleiman la question de sa perte. Sera-t-il le même homme lorsqu’il aura atteint son but, elddorado sera-t-il pas laid de toutes les compromissions, de toutes les bassesses qui l’y auront conduit? L’usage des pronoms lakrent il pour l’Italien, je pour le jeune émigrédes temps passé pour Salvatore Piracci, présent pour Soleiman est fort et symbolique.

Cet autre que l’ont voit en l’émigré est un autre nous même par l’emploi du ‘je’.

Ses émotions, ses réflexions, ses craintes, sont loin d’être frustres, loin de la brutalité des situations qu’il endurent, et permettent une identification du lecteur au personnage.

La lassitude de Salvatore Pirraci est la nôtre, celle que nous ressentons dans une vie conditionnée où se répètent encore et encore les mêmes gestes, les mêmes pensées, où notre regard se voile à force de tant d’incompréhensible misère, son désespoir est tenu à distance par le ‘il’. Un roman sur la perte intime, celle qui détermine un être humain.

Un roman qui pose avec sévérité la question des politiques d’immigration, de refoulement de l’immigré, des pays européens, déléguant pour partie cette politique aux Etats limitrophes.

Il ne prend cependant pas parti, évite le dogmatisme. Il raconte la perte de vitalité de l’Europe face à la vitalité de l’Afrique ; le déchirement de ces Africains qui pour rejoindre l’Europe en arrivent à se perdre eux-mêmes. C’est pourquoi les chapitres qui sont consacrés au commandant ne m’ont pas paru au contraire de beaucoup des avis ici-même plus faibles que le reste du récit.

Piracci, symbolise l’Europe, celle qui rejette hors de ses frontières tout en disant encourager l’immigration, celle de l’abondance insatisfaite, celle de l’ambivalence, du flou.

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Avec Eldorado, je découvre Laurent Gaudé, sa voix. Pour finir, une petite citation: Meilleur après la lecture que pendant Critique de Manumanu55 Bruxelles, Inscrit le 17 février39 ans – 13 décembre Le texte est eldoorado brut. La partie concernant le sicilien m’a moyennement intéressé. L’autre beaucoup plus, ce long chemin de croix. Le final est vraiment très très prenant à lire.

Je n’ai pas adoré pendant la lecture c’est plutôt courtmais après laugent, je suis très heureux de l’avoir fait, ça fait vivre un petit bout de cette situation impossible du continent africain. Et puis je me répète mais les 30 dernières pages sont haletantes même si il ne faut pas s’attendre à un retournement de situation absolu Rien d’exceptionnel Critique de Saule Bruxelles, Inscrit le 13 avril53 ans – 3 décembre A l’instar des autres critiqueurs, la crise existentielle du capitaine ne m’a pas semblée très crédible.

Je pense que l’auteur aurait du favoriser l’aspect elldorado qui lui est assez réussi avec un joli revirement. dldorado

Le terrible Eldorado de Laurent Gaudé

Comme le dit Pascale c’est intéressant d’être confronté aux problèmes des réfugiés, mais d’un autre côté on pouvait espérer plus sur un tel sujet. C’est vrai que le coup des pages ça fait un peu baclé, même si c’est le format pratique quand on cherche un roman à lire vite un trajet en train et c’est fini.

Une mention quand même pour la scène vers la fin du livre, qui décrit le passage du Maroc en Espagne: Critique de Saint Jean-Baptiste Ottignies, Inscrit le 23 juillet83 ans – 3 décembre Ce livre ne pas vraiment enthousiasmé. Il nous raconte une histoire qui se passe dans le monde des émigrés clandestins. Le sujet pourrait être passionnant. Le procédé utilisé par l’auteur est des plus classiques: Un peu trop convenue, un peu artificielle et par moment à la limite de la vraisemblance personnage du Capitaine.

Il me semble que l’auteur ait été dépassé par son sujet. Pourtant au départ tous les ingrédients y étaient: Le souffle n’y était pas. Belle fable humaniste Critique de FleurInscrite le 8 décembre66 ans – 12 février Un style toujours fluide et concis, où la poésie est éminemment présente: C’était comme si les eaux avaient glissé de nuit dans les ruelles, laissant au petit matin les poissons en offrande.

Un très beau roman, triste et attachant La détresse ultime Critique de Pascale Ew. Il nous donne le point de vue des deux côtés de la barrière. Il tente de faire se rejoindre les deux sans y parvenir. Mais de là à sombrer dans le désespoir… Il pourrait se ressaisir et faire autre chose de sa vie. Il n’en reste pas moins que je recommande fortement ce livre ne fut-ce que pour la réflexion urgente qu’il impose.

Fort Critique de ElfeInscrite le 9 novembre62 ans – 12 novembre En lisant ces commentaires je réussis à mettre des mots sur cette lecture forte à la limite du soutenable dans les descriptions des errances des doutes de la perte d’identité de tous ces clandestins, la peurle désespoirle dégoût de soi et des autres tout ce renoncement que l’on découvre au fil des pages mais effectivement Piracci manque de corps et on aurait aimé le connaitre, le faire se raconter, cerner ce personnage énigmatique assez fou pour faire le voyage dans l’autre sens Ce roman reste le plus fort de mes lectures et je ne me lasse pas de ce jeune et talentueux auteur, merci à lui de manier si bien le verbe et de nous le faire partager Un personnage principal peu crédible Critique de Philduch Aix en Provence, Inscrit le 17 février51 ans – 26 octobre J’ai moi aussi ressenti cette impression de frustration: La lente dérive suicidaire du capitaine Piracci ne convainc pas: Dommage car certaines scènes sont très fortes, comme la description de la mort du bébé.

On aurait voulu en savoir plus sur Piracci: Le personnage y aurait gagné en consistance, et donc en crédibilité. Bref, un potentiel narratif énorme, bridé par les sempiternelles pages